Bathez, suite...et fin?
Posté le 29.04.2007 par tristefootball
Info neutre 29/04/07 :
(...) du match par la bagarre qui a opposé Fabien Barthez à un supporter au moment où le gardien international voulait quitter la Beaujoire. Nantes coule à pic et celui qui était censé apporter l'étincelle à son arrivée en janvier n'en finit plus de brouiller son image.
31/04/07 :
Encore une nouvelle péripétie dans les aventures de fabien. Après le match Nantes - Rennes, le FCNA est quasiment condanné à jouer en ligue 2 pour la saison 2007/2008. Barthez, après un pseudo affrontement avec des supporters, rentre chez lui à Toulouse. Il déclare ne pas vouloir revenir pour des raisons de sécurité. Il part sans dire adieu à ses partenaires, au public qui venait à chaque match en masse, avec 34000 personnes face à Rennes par exemple. Chapeau bas fabien, encore un geste petit, minable. Tu sabotes le navire et tu le quittes seul sur un cannot de sauvetage, une place, en regardant mourir tes coequipiers. On te dit adieu sans regrets, vas nuire à quelqu'un d'autre et laisse le FCNA tranquille t'as fait assez de dégats comme ça.
info football365 de03/05/07 :
Que s’est-il vraiment passé aux abords du stade de la Beaujoire samedi soir après la rencontre perdue par les Nantais face à Rennes ? Quel est ce « truc » qui « dépasse le cadre du sportif » selon les propos de Fabien Barthez qui l’a conduit à résilier son contrat ? Dans un entretien accordé à nos confrères de L’Equipe dans leur édition de jeudi, le Divin Chauve parle de « cinq ou six mecs d’une trentaine d’années, l’air très décidé. Un des types s’est placé devant la voiture, il a mis le pied dessus. Ces excités gueulaient comme des malades : « On va te crever, enculé ! », « Descends de la bagnole ! », « T’es un mercenaire ! » Ils étaient très agressifs, très violents. Ils mettaient des coups de poing dans la vitre, des coups de pied dans la voiture ». Tout cela, à vingt mètres du tunnel de sortie de la Beaujoire habituellement très fréquenté.
Pourquoi les caméras de Nantes 7, présentes à cette sortie de stade, n’ont rien enregistré de tel ? Pourquoi le lendemain, la Porsche de Barthez garée à la Jonelière ne portait aucun stigmate de la prétendue agression ? Pour l’avocat du joueur, Philippe Pech de Laclause, « il ne s'agit pas d'une altercation entre Fabien Barthez et des supporters, mais d'une véritable agression préméditée et planifiée menée par une dizaine d'individus ». Trois témoins de l’altercation se sont exprimés dans Ouest-France et réfutent cette version : « ils n'étaient que deux devant le véhicule de Barthez, quand celui-ci a forcé le passage. Des mots ont été échangés : « mercenaire, barre toi... » » selon un premier témoin. « Une simple altercation entre un piéton et un conducteur, comme il en arrive des dizaines dans le centre-ville qui ne justifiait pas que l'on parle d'agression et que l'on en fasse autant. J'ai plutôt vu un Barthez énervé, giclant de sa voiture, du style, je réponds à l'altercation. En tout cas, il n'a jamais été question de menace de mort » explique un deuxième.
« On ne va pas enquêter sur une affaire qui n'existe pas »
« Il ne s'agit pas d'un guet-apens, d'une action préméditée. De même, aucun coup n'a été porté sur le véhicule de Fabien Barthez. […] Arrivé à dix ou quinze mètres de nous, il a accéléré sans intention de nous laisser passer. Deux d'entre nous sont venus à la hauteur de la fenêtre, du chauffeur en lui faisant des gestes de la tête, du style : tu es fou, tu n'as pas à agir de la sorte. Sans intention de l'agresser, juste pour lui faire comprendre qu'il n'avait pas à avoir un comportement de la sorte » explique le troisième témoin. A ce jour, aucune plainte n’a été enregistrée. Selon un magistrat interrogé par nos confrères de 20 Minutes, « on ne va pas enquêter sur une affaire qui n'existe pas. Pour l'instant, le seul témoignage fiable dont on dispose est celui d'un policier. Il n'a assisté à aucun échange de coups. »
S’il y a bien eu une altercation entre Fabien Barthez et des supporters nantais après le match face à Rennes, il semble que nous soyons bien loin du guet-apens et du violent échange de coups dénoncés par le gardien et ses proches. La Brigade Loire, principal groupe de supporter nantais, estimait mardi dans un communiqué que Barthez utilise un « prétexte pour fuir le navire comme un rat. Qui peut croire en effet qu'un joueur ayant joué à Marseille et Manchester, et par conséquent habitué à la pression et aux publics parfois houleux, puisse craindre pour sa sécurité à Nantes ? Personne. » Dans une ville aussi agréable que Nantes et un club où aucun précédent du genre n’est connu, le doute est effectivement permis.
--